Skip to content

Ne jamais baisser les bras

abandonner, perdre, s'avouer vaincu, renoncer, baisser les bras
Alors je n’irais pas jusqu’à vous demander de vous identifier à un pantin désarticulé qui git sur le sol, mais faites tout de même l’effort de vous relever !

La véritable défaite ce n’est pas de perdre une bataille quelconque, mais de ne pas se relever après la chute. Je voulais commencer avec une phrase explosive, je crois que j’ai plutôt bien réussi mon coup. On peut perdre, perdre, et perdre encore, comme un mec qui joue son salaire à la roulette du casino après être passé sous une échelle noire. Mais est-ce là une raison pour s’avouer vaincu ? Pour baisser les bras ? Baisser les bras face à l’existence et porter au quotidien le statut d’incapable en soi ce n’est pas accepter humblement la défaite, c’est abandonner le combat le plus important, celui de notre vie.

Je suis sûr que vous avez plus d’un tour dans votre sac ! Je ne parle ni de votre sac à dos Airness ni de votre cartable à roulette, ne perdez pas votre temps à fouiller dedans, car toutes les ressources ne sont nulle part ailleurs qu’en vous-mêmes. Non je ne suis pas en train de vous insulter de gros sac, je dis juste que vous êtes un individu plein de ressources ! Il est temps de sortir de la fange dans laquelle vous croupissez ! Ne bougez pas je vous envoie une bouée de sauvetage. Mais attention, si vous êtes trop mous, je risque de vous assommer avec en la lançant dans votre direction.

Relevez-vous !

À partir de quel moment précisément peut-on déclarer qu’un tel a baissé les bras ? Alors pour faire clair ce n’est pas lorsqu’il s’étale sur le sol après avoir vidé plusieurs bouteilles de Whisky. Baisser les bras c’est se complaire dans l’échec, accepter pour de bon d’être un perdant et de faire parti des martyres, c’est renoncer à ses rêves et se dire que de toute façon c’est la vie qui est laide. Il n’y a rien de très fairplay à s’avouer vaincu, c’est comme ce gars qui se force à garder le sourire après qu’on lui ai infligé un perfect à Tekken.

Vous voyez quand vous vous dites, tel ce résigné qui attend que la mort l’emporte parce qu’il ne veut pas avoir à supporter plus longtemps sa fourmi au pied gauche, que quoi que vous fassiez de toute façon ça ne sert à rien ? Lorsque vous vous dites que quoi que vous fassiez pour votre bien-être ça sert autant que débrancher votre périphérique usb en toute sécurité sert au bien-être de votre clé ? Eh bien sachez que lorsque vous en venez à penser que tout sert à rien avec le regard blasé d’un croque-mort, même si vous pouvez bien prétendre que c’est la vie elle-même le problème insoluble ou le labyrinthe sans fin, en vérité c’est tout simplement qu’au fond de vous, vous vous sentez vous-mêmes incapables. Incapables de mener à bien le combat de votre vie. Tel ce petit oiseau qui se recroqueville dans son nid, loin de ce monde terrible. Si vous n’êtes pas flattés par cette image, c’est le signe qu’il est temps pour vous de changer. Baisser les bras face à la vie c’est s’avouer vaincu par elle, alors normal que l’on cherche ensuite à la dévaloriser histoire de garder la face.

Croyez-le ou non, mais adopter un point de vu pessimiste comme si on était déjà un octogénaire respirant artificiellement, ce n’est pas voir les choses en face, c’est plutôt une manière de baisser les bras et de s’avouer vaincu en rejetant la faute sur le monde, et donc sans avoir à se sentir responsable de son propre échec. C’est habile certes, je me dois de le reconnaître, mais êtes-vous prêts à passer à côté de la belle vie qui vous attend parce que vous avez la flemme de vous relever ? Les beaux jours n’attendent que vous ! Mieux encore, votre destin n’attend que vous !

Faire la grasse matinée à plein temps, ce n’est pas une solution, juste un échappatoire. La vie est belle pour ceux qui savent la regarder en face, ceux qui fuient se retrouveront à terre avec un glaive planté dans le dos pour témoigner à jamais de leur acte. Sachez-le, fuir c’est une manière subtile de baisser les bras, c’est renoncer à affronter la vie et à découvrir un jour ses trésors, car seuls les braves pourront voir sa véritable beauté et goûter à ses délices.

Le sol est confortable ? Vous voulez que je vous apporte des coussins en lin ? C’est vrai que c’est plus facile de se dire que la vie est aussi hideuse qu’une créature de foire, car on a plus d’efforts à faire, on peut s’abandonner à notre canapé sans avoir de regrets. Mais vous devez tout de même avoir conscience au fond de vous que l’être en morceau que vous êtes devenu n’est pas non plus très joli à voir !

Alors ok vous avez chuté à un moment ou l’autre, ce n’est pas toujours agréable de se prendre un poteau en pleine face sur la route de la vie, encore moins lorsque l’on vient de se réveiller… mais ne restez pas au sol à ressasser et à trouver des prétextes à vos échecs ! Ce n’est pas le jeu qui bug et qui est nul ni votre manette qui fonctionne mal, vous avez perdus une partie mais ce n’est pas la mort, ça arrive à tout le monde. Assumez d’avoir échoué et relevez-vous plus forts que jamais ! Vous connaissez la légende du Phoenix qui renaît de ses cendres ? Alors qu’attendez-vous pour faire pareil !

Être un vainqueur dans l’âme

En vérité on ne peut pas toujours tout contrôler, et parfois même lorsque l’on fait des efforts herculéens, lorsque l’on se donne à fond comme un grassouillet dans un concours de hot dogs, le sort ne joue pas en notre faveur et on dégueule tout alors qu’on était sur le point de battre le record mondial. Eh oui, la vie est imprévisible, et parfois à notre plus grand étonnement, elle s’amuse à déjouer nos plans avec un petit rire malicieux.

Mais s’il y a bien un truc sur lequel on peut garder un certain contrôle, c’est cette fameuse personne qui nous accompagne avec qui on a déjà fait un bon bout de chemin. Celui avec qui on a grandi, il était déjà présent dans notre enfance et il est encore là aujourd’hui même dans les moments où l’on se sent un peu seul… Je ne parle pas de votre ami invisible, ni de votre admirateur secret, je parle de cet être parfois étrange et méconnaissable que l’on aperçoit dans le miroir.

On a toujours le choix de se relever et de retenter notre chance après une chute. Notre volonté en dit long sur qui l’on est, car quelle que soient les expériences que l’on traverse, on a toujours le choix entre continuer à avancer ou abandonner, affronter son sort ou le fuir, ne plus croire en soi ni en rien ou bien continuer d’y croire malgré tout. Les chutes ont beaucoup à nous à apprendre si on est capable d’en tirer leçon. S’entraîner à tomber, c’est un bon exercice pour avoir un mental d’acier.

Imaginez qu’à chaque fois que le sort vous envoie un coup, vous avez l’occasion de travailler votre garde, vos esquives, votre résistance. Et puis ce n’est pas tout ! Vous n’êtes pas des sacs de frappe, vous pouvez aussi apprendre à contrer, à riposter, à trouver de nouvelles ouvertures pour avoir plus d’impact la prochaine fois ! Chaque épreuve de la vie est une occasion de dépasser vos limites et de devenir plus fort. Prenez goût au combat !

Ainsi parfois la vie nous échappe, et malgré notre bonne volonté on se retrouve emporté par un courant tellement puissant qu’il nous laisse même pas le temps de nous recoiffer et de dire au revoir à notre ancienne vie. Mais il nous reste une chose ! Il nous reste la volonté, celle qui nous pousse à nous relever, à accomplir des miracles, celle qui nous incite à continuer le combat malgré les difficultés insurmontables. Alors faites-moi plaisir et ne laissez jamais s’éteindre cette flamme qu’il y a en vous. Montrez que malgré toutes les épreuves de la vie vous êtes encore capables d’être là debout à refuser obstinément de baisser les bras !

En somme nous sommes le seul arbitre de notre vie, et c’est seulement à partir du moment où l’on s’avoue vaincu que l’on nage dans la défaite. Tant que l’on croit en notre pouvoir et que l’on refuse de baisser les bras, aucune étape de la vie ne peut faire de nous un perdant, même si on se fait atomiser dans un duel de ping pong devant la planète entière. Ce n’est pas toujours facile d’être à la hauteur, mais ce qui compte c’est d’oser, de rester fidèle à soi-même, d’avancer malgré les vents contraires, et alors on sera un vainqueur dans l’âme quoi qu’en disent les circonstances.

Apprendre de ses erreurs

L’humain est tout de même une créature assez spectaculaire, car même après avoir commis un nombre incalculable d’erreurs, même après avoir échoué encore et encore, il est capable de se relever et de devenir meilleur. Eh oui on est presque increvable, et si on rajoutait des bruits d’explosion et de tir à chacune de nos chutes et des effets spéciaux à chacun de nos faux pas, notre vie aurait tout à fait de quoi être un blockbuster passionnant.

Votre vie est une succession de galères ? La poisse vous colle à la peau et même les déodorants de luxe ne peuvent rien pour vous ? Vous pensez que vous êtes irrécupérables ? Dans ce cas là vous n’avez rien à perdre, n’est-ce pas comme si vous aviez des ailes ? Vous n’êtes pas condamnés à avoir la tête sous l’eau jusqu’à la fin de vos jours ! Il vous reste encore une chance, alors vous devez la saisir, la chance de renaître ! Et croyez-moi, c’est une chance grosse comme le monde. Vous avez la pression ? Vous avez un lourd poids sur les épaules ? Plus vous verserez de sueur, plus la victoire sera belle.

Après avoir fait des erreurs, on peut bien se refuser de l’admettre, rejeter la faute sur les autres et se complaire dans nos mauvaises attitudes. Mais ce n’est pas en considérant les autres comme une armée d’asticots que l’on garde la tête haute. Pour se relever après avoir fait une faute, il faut tout simplement être capable de reconnaître ses tords. Quelqu’un qui est capable de se remettre en question sans sombrer dans l’hypocrisie peut trouver en lui la force de changer. Inutile de s’en vouloir et d’en faire toute une histoire, ce qui compte c’est de se débrouiller pour devenir meilleur. Se laisser envahir par les regrets nous conduit à baisser les bras, et il vous reste encore trop de choses à accomplir pour abandonner de si tôt !

Conclusion

Avoir échoué, avoir fait des erreurs, ce n’est pas une fatalité, on peut toujours se rattraper si on le veut vraiment. On est obligé de passer par des impasses à un moment ou l’autre. On chute, on confond la gauche et la droite, et finalement c’est ainsi que l’on apprend. On ne naît pas fort et avec le statut de grand homme gravé sur le front, on le devient à force de chuter, de se relever et de continuer à avancer malgré tout. Rappelez-vous que l’on pleure tous à la naissance. Et ça c’est sans parler du fait que l’on se fait dessus jusqu’à un certain âge, pour vous dire que l’on a quand même fait du chemin depuis. Alors ne baissez pas les bras si vous ne voulez pas passer à côté du destin qui vous attend !

Published inUncategorized

Be First to Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *